parano 4

parano 4

EXCLUDE : trap, drill, cloud, pop, afro, reggaeton, hyperpop, autotune, edm, house, rnb, dancehall, jersey, phonk, rage, plug, synthwave, funk, disco, electro, future bass, orchestral, cinematic, ambient, lofi. INSTRU : - BPM 76–82 - Ambiance très mélancolique, froide, nocturne - Piano mineur triste, notes espacées, résonance légère - Guitare sèche étouffée possible, légèrement désaccordée - Basse profonde, sale, lente - Kick lourd, snare sèche, hi-hats simples et lents - Texture rugueuse, souffle discret, grain “rue” - Pas de mélodies joyeuses, pas de nappes lumineuses - Atmosphère solitude, regrets, souvenirs douloureux VOIX : - Voix brute, cassée, fatiguée - Flow parlé-chanté, lent, mélancolique - Aucune autotune - Reverb légère, profondeur intime - Doubles voix sombres sur quelques fins de phrases - Adlibs discrets, soufflés - EQ : médiums en avant, aigus coupés, graves modérés - Interprétation triste, usée, “j’ai plus peur de me souvenir”

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Lyrics

J’me lève avec la haine, j’me couche avec la même, J’crois qu’la vie m’a mis des dettes que j’paierai jamais vraiment. Ton message m’a réveillé, ton mensonge m’a recouché, T’as mis ton cœur en mode avion, t’as laissé l’mien s’écraser. J’fais plus confiance à personne, même pas à mon propre souffle, J’vois des traîtres dans les reflets, j’vois des promesses qui s’étouffent. Tu m’disais “bébé t’inquiète”, mais t’avais l’goût du double jeu, Ton sourire sonnait sucré, mais ton âme sentait l’feu. J’traîne dans ma tête comme dans une ruelle sans lumière, J’me parle comme un clochard qui négocie avec sa misère. J’me dis qu’t’étais spéciale, mais t’étais juste bien entraînée, À faire croire qu’tu tiens à moi pendant qu’tu préparais l’plan B. J’regarde ton dernier vu comme si c’était un avis d’condamnation, J’me dis qu’tu dors sûrement bien pendant que j’me fais l’interrogation. J’me fais des films, des scénarios, des versions alternatives, J’me demande à quel moment t’as décidé d’quitter l’vif. J’me sens sale, j’me sens vide, j’me sens comme un vieux ticket, Qu’on garde dans une poche trouée avant d’finir par l’jeter. Tu m’disais “j’suis pas comme elles”, mais t’as fait la même choré, Mensonges, excuses, disparition, puis retour programmé. J’me parle à moi-même, j’me dis “frérot, t’as trop donné”, Mais l’cœur c’est un con, il s’fait avoir même quand il sait. J’me dis qu’c’est mort, mais j’regarde quand même si t’es connectée, J’me dis qu’c’est fini, mais j’me demande encore qui t’a fait douter. J’me noie dans mes pensées, j’me fais des nœuds dans l’cerveau, J’me dis qu’t’étais mon soleil, mais t’étais juste un néon faux. J’me dis qu’t’étais mon refuge, mais t’étais juste un squat bancal, Un truc où tu restes un temps, puis tu t’casses quand ça devient banal. Alors j’coupe tout, j’coupe l’monde, j’coupe même mes propres élans, J’me dis qu’la rue m’a élevé, qu’j’aurais dû rester méfiant. J’me relève lentement, j’me recolle comme un carreau fêlé, J’me dis qu’la vie c’est trash, mais j’vais pas m’laisser jeter.