le poids du bois

le poids du bois

Slow melancholic Trap, Post Malone vocal style, deep distorted 808 bass, occasional raspy woody trumpet echoes, gravelly male vocals, cinematic atmospheric, Hell's Kitchen vibes.

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Lyrics

[Intro - Slow atmospheric trap. Deep distorted 808 bass vrombis. Distant raspy woody trumpet echoes. Rain sound.] [Verse 1 - Narrative, rhythmic, low voice] 9ème Avenue. Bitume goût de fer. Épaules rentrées. C’est l’enfer. Doigts sur les billets. Compte à rebours. L’ombre du bookmaker. Pas de secours. (Silence - Woody trumpet echo) Ma trompette dort en cage, dans un coffre scellé. Dette qui s’alourdit. Silence gelé. 45ème rue. Un bar, un trou d’ombre. Une femme nommée Tyché. Sortie des décombres. Voix sans éclat. Neutralité qui force. Elle m’offre une chance. J’offre mes ressources. Deux whiskies bas de gamme. Bois collant. Elle ouvre la mallette. Un miracle lent. [Chorus - Melodic, Post Malone style, emotional reverb] C’est une trompette de bois noir. Pas de vernis. Elle ne se vend pas. Elle se joue, elle nous unit. Le bois est tiède. Premier souffle, première douleur. Je n'joue pas de musique. J'expulse ma propre peur. [Verse 2 - Action, gritty, fast flow] Chambre de quatre mètres. Cellule sous les toits. Contact brut. La matière sous mes doigts. Cri boisé. Ça tremble dans mes cervicales. J’vomis le bitume. La ville est brutale. Le lendemain. Le bookmaker est là, massif. Je sors le bois. Je souffle. Un instant décisif. Note longue. Rocailleuse. Poids des immeubles. Sa colère délite. Il n'est plus qu'un meuble. [Bridge - Tired voice, fading intensity] Il part vers les quais. Miroir gris de l'Hudson. Moi j’ai plus de dettes. Mais j’ai perdu le son. Ma peau devient grise. Couleur des façades. Lèvres fendues. Combustion. Fin de parade. [Outro - Brutal, fade out, bass only] Je ne redescends plus. Je suis le gardien. Du vacarme intérieur. Je ne possède rien. Note basse. Grondement. Octobre qui s'achève. Le bois me vide. La fin de la trêve. C'est simple. Vraiment là.