Les étoiles tombées trop bas
La douceur narrative de Chanson française, Poétique (ex. : "L’Aigle noir"), Le côté jazz manouche de Jazz manouche, Instrumental (guitare), L’atmosphère poétique de Chanson française, Folk (textes et mélodies), La légèreté de Jazz, Folk (voix jazzy et folk). »* Dynamique : Couplets : Piano (voix douce, instruments discrets). Refrains : Mezzo-forte (voix plus intense, instruments plus présents). Pont : Crescendo vers un forte émotionnel, puis diminuendo pour la conclusion.
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Lyrics
Introduction
« Dans la fourmilière, personne ne voit,
Lumina lève les yeux… le ciel est si bas aujourd’hui. »
Couplet 1
Sur une tige d’herbe, au bord du pré,
Lumina, la fourmi, compte les soirs d’été.
Des bulles de résine, des larmes de pin,
Des étoiles tombées pour elle toute seule.
Les autres fourmis passent en riant fort :
« À quoi bon attendre ? Cherche des grains, pas des sorts ! »
Mais elle sait, elle, que le vent du soir
Apporte un éclat quand on croit le voir.
Refrain
« Oh-oh, bulles de lumière,
Oh-oh, éclats d’un instant !
Vous ne brillez, vous ne brillez
Que pour qui vous attend.
Oh-oh, étoiles trop basses,
Oh-oh, trésors de fourmi !
Vous n’êtes de l’or, vous n’êtes de l’or
Qu’un court moment. »
Couplet 2
Un soir, le vent a tout balayé,
Ses bulles, ses rêves, ses étés.
« Où est ton trésor ? » lui crie-t-on.
« Là-haut ! » dit-elle en montrant l’horizon.
Elles haussent leurs pattes, repartent en courant,
« Elle a trop rêvé, elle perd son temps ! »
Mais le soleil couchant, en frôlant l’herbe,
Fait briller une bulle… et tout s’illumine.
Refrain
« Oh-oh, bulles de lumière,
Oh-oh, éclats d’un instant !
Vous ne brillez, vous ne brillez
Que pour qui vous attend.
Oh-oh, étoiles trop basses,
Oh-oh, trésors de fourmi !
Vous n’êtes de l’or, vous n’êtes de l’or
Qu’un court moment. »
Couplet 3
Les saisons passent, la colonie oublie,
Mais un soir, une petite fourmi voit :
Une lueur danse dans une bulle de vie,
Un morceau de ciel qu’elle n’ose pas toucher.
Elle n’ose pas dire, de peur qu’on se moque,
Mais quelque chose en elle s’arrête et cligne.
Alors elle attend, comme on retient son souffle,
Jusqu’à ce que la nuit avale l’étincelle.
Pont (montée émotionnelle, presque parlé-chanté)
« Et si demain, dans l’herbe folle,
Une autre fourmi s’arrête, ébahie…
Sans savoir pourquoi, sans rien comprendre,
Juste parce que le ciel l’a choisie… »
Dernier refrain (plus lent, comme une conclusion)
« Oh-oh, bulles de lumière,
Oh-oh, éclats d’un instant…
Vous ne brillez, vous ne brillez
Que pour qui vous attend.
Oh-oh, étoiles trop basses,
Oh-oh, fous et rêveurs…
Vous qui attendez sans rien dire,
Vous êtes l’or… des cœurs. »