je réussirai ...

je réussirai ...

Yeimy montoya- La reina del flow

00:00 / 00:00

Your friends are using AiMusic.la to generate music, listen to it! You can also generate your own music!

Lyrics

Vingt-trois printemps, et depuis l’enfance, je me rêve enseignante : je suis Alicia. Un rêve au fond du cœur depuis que je suis enfant. Dans les cahiers d’école je me voyais déjà, Debout face au monde, à guider les pas. Master MEEF, deuxième année, Un chemin cabossé, parfois semé d’années Qu’on recommence, qu’on redessine, Première marche gravie deux fois, mais je chemine. On m’a dit : “Change de voie, ce n’est pas pour toi, Tu manques de savoir, tu n’y arriveras pas.” Leurs mots ont frappé comme un vent d’hiver, Mais je porte en moi un feu que rien ne désespère. La tristesse a coulé comme une pluie d’orage, La colère a grondé, enfermée dans ma cage, Mais sous les décombres de leurs vérités, Une voix me murmure : “Continue d’avancer.” Je prendrai le temps qu’il faut pour éclore, Comme l’EVAR qui libère les corps. J’apprends à me connaître, à me relever encore, À transformer mes failles en trésors. Je tracerai mon chemin, pas à pas, Comme le PEAC qui construit pas à pas. Culture de l’âme, parcours d’espoir, Je suis mon propre territoire. Personne ne peut décider pour moi, Si je suis capable ou pas. C’est une bataille entre moi et moi, Et je choisis d’avoir foi. Depuis que je suis enfant, il croyait en moi, Son plus grand espoir, c’était mon rêve en émoi. Devenir cette enseignante qu’il imaginait, Celle qui inspire, guide et jamais ne faiblit. Chaque mot, chaque regard qu’il m’a offert, M’a appris à persévérer malgré l’hiver. Son rêve est devenu le mien, silencieux mais puissant, Il est avec moi à chaque pas, chaque instant. Danser quand le doute me serre, Écouter la musique pour refaire la lumière. Regarder des œuvres pour me retrouver, Dans un tableau, une scène, une idée. L’art me rappelle qui je suis, Une étincelle fragile mais infinie. Ils voient mes manques, moi je vois mes progrès, Chaque chute m’apprend à me relever. On n’enseigne pas qu’avec des savoirs parfaits, On enseigne aussi avec le cœur vrai. L’EVAR, c’est apprendre à s’accepter, À comprendre ses émotions, les apprivoiser. Comme moi face à mes tempêtes intérieures, Je découvre ma force dans mes peurs. Le PEAC, c’est cultiver la sensibilité, Grandir à travers l’art et l’humanité. Comme moi qui me construis autrement, Dans la danse, la musique, les battements. Je prendrai le temps qu’il faut pour éclore, Même si l’on doute encore et encore. Je ne suis pas une note sur un dossier, Je suis un rêve qui refuse de tomber. Je tracerai mon chemin, pas à pas, Avec mes failles et mes combats. Personne ne peut décider pour moi, Si je suis capable ou pas. C’est une bataille entre moi et moi, Un miroir face à mes choix. Et même si la route est longue parfois, Je deviendrai l’enseignante que je vois. Je prendrai le temps, Oui je prendrai le temps… Et je réussirai, Parce que j’y crois. Je ne veux pas laisser mourir Ce qu’il m’a appris à construire. Je marcherai jusqu’au bout du chemin, Pour honorer son rêve et le mien. Comme l’EVAR qui apprend à se connaître, Je traverse mes émotions pour renaître. Je comprends mes failles, je les regarde en face, Elles ne sont pas des chaînes, juste des traces. Comme le PEAC qui construit la sensibilité, Je me façonne à travers l’art et l’humanité. Dans chaque danse, chaque mélodie, Je reconstruis ce qu’on affaiblit. On n’enseigne pas qu’avec des certitudes, On enseigne avec du cœur et de l’attitude. Oui, mes notes ne brillent pas toujours, Mais mes rêves brûlent chaque jour. Danser quand le doute me serre, Écouter la musique pour refaire la lumière. Je prendrai le temps qu’il faudra, Même si je dois tomber cent fois. Pour lui, pour moi, pour celle que je serai, Je deviendrai l’enseignante qu’il espérait. C’est une bataille entre moi et moi… Et je choisirai toujours De croire en moi.