a mon père nnn
triste, ,Female Voice
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Lyrics
Il y a quinze ans que tu es parti. Quinze ans, et pourtant, chaque jour, ton absence pèse encore comme si c’était hier.
Il n’y a pas un matin où je ne pense pas à toi, pas une nuit où ton souvenir ne vient pas effleurer mon cœur.
Tu étais plus qu’un père. Tu étais ma force, mon repère, mon modèle. L’homme que j’ai le plus aimé, le plus admiré.
Avec toi, tout semblait simple, solide, juste. Tu savais me rassurer d’un regard, me faire sourire d’un mot.
Depuis que tu n’es plus là, il y a ce vide — immense, silencieux — que rien ni personne ne peut combler.
Parfois, je ferme les yeux et j’imagine ta voix, ton rire, la chaleur de tes bras.
Je voudrais pouvoir te parler encore, te raconter ma vie, te dire combien je t’aime et combien tu me manques.
Mais il ne reste que le vent, le souvenir de ton odeur, et ce chagrin doux et profond qui me suit partout.
Quinze ans ont passé, papa, et je continue d’avancer, parce que je sais que tu veilles sur moi, quelque part.
Mais ton absence ne s’efface pas. Elle s’apprend, un peu, chaque jour.
Et dans mon cœur, il y aura toujours cette place — la plus belle, la plus pure — qui t’appartient pour toujours.
Je t’aime, papa.
Pour hier, pour aujourd’hui, pour toujours
Cela fait quinze ans. Quinze longues années que la vie avance sans toi, et pourtant… il y a des jours où ton absence me coupe encore le souffle, comme si c’était hier.
Tu étais bien plus qu’un père. Tu étais mon repère, ma force tranquille, celui dont le regard suffisait à apaiser mes peurs. J’ai aimé et admiré tant d’hommes dans ma vie, mais aucun ne t’égale, aucun ne porte cette lumière que tu avais, cette bonté rare, cette sagesse silencieuse.
Il m’arrive souvent de t’imaginer là, à mes côtés, souriant comme avant, posant ta main sur mon épaule pour me dire que tout ira bien. Parfois, je ferme les yeux et j’entends encore ta voix — ce timbre familier, ce rire qui réchauffait tout autour. Et dans ces instants suspendus, je retrouve un peu de toi, comme une brise douce qui me frôle l’âme.
Tu me manques, papa. Chaque jour, à chaque pas. Il y a un vide que rien ne comble, un silence qui porte ton nom. Mais je garde ton amour en moi, comme une flamme que rien ne peut éteindre. C’est lui qui me guide quand tout vacille, lui qui m’aide à me relever, encore et encore.
On dit que le temps apaise la douleur — peut-être. Mais il n’efface jamais l’amour. Et le mien pour toi reste intact, profond, éternel.
Alors ce soir, je te parle dans le vent, dans les étoiles, dans le battement de mon cœur. J’espère que, là où tu es, tu entends mes mots.
Et que tu sais à quel point je t’aime.