Handigamers
Pop rap,Joie,Triomphant,Intense,Régal pour les oreilles,Voix masculine,Voix féminine
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Lyrics
Mhhhhhhhhhhh
Vendredi s’allume, les écrans font lever l’espoir,
Des simples stream, mais des cœurs qui veulent y croire.
Sous les néons bleus, les voix tremblent un peu,
Pas pour la gloire mais pour rendre le monde meilleur pour eux
On dit que ce n’est “qu’un stream”, qu’un décor de pixels,
Mais ce soir-là les regards traversent le virtuel
Les premières minutes flottent comme un frisson,
On sent l’enjeu derrière chaque connexion.
Ce n’est pas pour le beuzz, ni pour briller plus fort,
C’est pour ceux dont le jeu devient un réconfort,
Les dons tombent, timides d’abord,
Puis plus rapides, comme une pluie d’or.
Trois mille cinq cents euros dès le premier soir,
3 mille 500 preuves qu’on peut changer l’histoire
Dans le tchat ça s’enflamme, ça pleure, ça remercie,
Des cœurs dans les messages, des “force à vous” écrits.
Ce n’est pas l’argent seul qui fait trembler les voix,
C’est ce qu’il représente pour ceux qui n’osaient pas.
Adapter une manette, offrir une liberté,
Permettre à quelqu’un de simplement jouer.
Vendredi n’est plus un simple départ,
C’est la promesse qu’ensemble on peut voir
Plus loin que nos limites apparentes,
Plus loin que les douleurs persistantes
Pré-refrain :
Si un écran peut rassembler des âmes,
Alors chaque clic devient une flamme
Mhhhhhhhhhhhhhh
Refrain :
Du vendredi au dimanche soir,
On a transformé le virtuel en espoir.
Des milliers d’euros, mais surtout des regards
Qui disaient : “On avance, on y croit encore.”
On a ri fort, on a vibré sans tricher,
On a prouvé que jouer peut rapprocher.
Trois jours à écrire sans détour
Que la solidarité est plus forte que tout
Mhhhhhhhhhhhhh
Couplet 2 :
Samedi s’installe avec ses cernes et sa lumière,
Les voix sont plus graves, mais les cœurs plus sincères.
On sent la fatigue dans les silences courts,
Mais personne ne quitte, le temps joue son cours,
On parle de parcours, de combats invisibles,
De gestes difficiles, de rêves inaccessibles,
Handi Gaymeurs, ce n’est pas un mot qu’on affiche,
C’est une porte qu’on ouvre, c'est une injustice.
Chaque euro récolté devient concret,
Un outil, une adaptation, un projet.
On comprend que derrière chaque somme annoncée
Il y a une personne qui pourra enfin participer.
Le compteur grimpe, mais ce n’est pas une course,
C’est un élan humain, une même ressource.
Les abonnés ne sont plus des chiffres alignés,
Ils deviennent une famille improvisée.
On tient ensemble, on rit pour ne pas flancher,
On se soutient sans même se toucher.
Samedi n’est pas qu’un deuxième jour,
C’est la preuve qu’on ira jusqu’au bout de ce parcours.
Mhhhhhhhhhhhhhhh
Refrain :
Du vendredi au dimanche soir,
On a transformé le virtuel en espoir.
Des milliers d’euros, mais surtout des regards
Qui disaient : “On avance, on y croit encore.”
On a ri fort, on a vibré sans tricher,
On a prouvé que jouer peut rapprocher.
Trois jours à écrire sans détour
Que la solidarité est plus forte que tout
Mhhhhhhhhhhhhhhhh
Couplet 3 :
Dimanche arrive avec l’ombre de la fin,
Un goût mélancolique au creux des mains.
On se dit que c’était déjà immense,
Mais le destin prépare sa danse.
Puis soudain, un raid, une vague,
Un flot de noms, un choc, une claque.
Samuel Étienne débarque avec sa lumière,
Et le tchat explose comme un coup de tonnerre.
Les messages défilent à une vitesse folle,
Des encouragements qui consolent.
L’énergie remonte, les voix tremblent d’émotion,
On sent que quelque chose dépasse la simple diffusion.
Le compteur s’emballe, franchit les frontières,
Chaque palier devient une prière.
Neuf mille… puis presque… puis le cap franchi,
Dix mille euros atteints avant la nuit.
10 000 raisons de croire au collectif,
10 000 preuves que l’espoir est actif.
Avant même la fin, l’objectif dépassé,
Et dans les regards on lit la fierté.
On ne célèbre pas une performance,
Mais l’union, la confiance.
Ce n’était pas une compétition,
C’était une révolution
Mhhhhhhhhhhhhh
Pont final :
Quand le stream s’éteint et que tout redevient calme,
Il reste plus qu’un chiffre, plus qu’une larme.
Il reste des liens qu’on ne voit pas,
Des vies qui changeront, grâce à ça.
Ce week-end ne disparaîtra pas dans le temps,
Il vivra dans chaque événement,
Dans chaque sourire retrouvé,
Dans chaque “je peux enfin jouer”.
Mhhhhhhhhhhh
Du vendredi au dimanche soir,
On a écrit plus qu’une histoire.
3 mille 500 au premier regard,
10 000 avant le noir.
On a prouvé que derrière un pseudo
Peut battre un cœur immense et beau.
Que la solidarité n’est pas un décor,
Mais une force plus grande que la mort.
Et si demain le monde semble froid,
On se rappellera de ces trois jours-là.
Car quand on joue pour offrir une chance,
On transforme un stream… en renaissance.